Bonne nouvelle pour les amateurs de culture à Chaudfontaine : le Pass Culture, jusque-là réservé aux jeunes de 18 ans, s’élargit désormais à un public plus large. L’objectif ? Donner envie à chacun de (re)découvrir la culture, à prix réduit.

Autrefois réservé aux jeunes de 12 à 18 ans, le Pass Culture de Chaudfontaine s’élargit désormais aux 18-25 ans. Une manière pour la commune de continuer à soutenir l’accès à la culture tout en s’adaptant aux besoins des jeunes adultes.
« On s’est rendu compte qu’à 18 ans, beaucoup de jeunes ne réalisaient pas qu’ils pouvaient encore bénéficier d’un soutien pour aller au théâtre, au musée ou au cinéma, explique Laurent Radermecker, échevin de la Culture et du Numérique. Or, c’est justement à cet âge-là qu’on commence à s’intéresser différemment à la culture. On a donc voulu prolonger le dispositif pour qu’il continue à jouer son rôle d’ouverture et de curiosité. »

Le but, c’est de provoquer un déclic, une envie, une découverte.
Laurent Radermecker
1.500 bénéficiaires
Le Pass, qui compte déjà près de 1.500 bénéficiaires, permet d’obtenir des réductions sur diverses activités culturelles en région liégeoise : spectacles, concerts, expositions, etc. L’objectif reste le même : rendre la culture abordable pour tous et susciter l’intérêt des jeunes publics. Parmi les partenaires, on retrouve la Cité Miroir, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL), l’Opéra Royal de Wallonie, les Chiroux, le Centre culturel de Chênée ainsi que le Théâtre de Liège.
« La culture fait grandir, elle fait réfléchir, poursuit l’échevin. Si chaque jeune adulte peut y avoir accès facilement, c’est déjà une belle victoire. Le but, c’est de provoquer un déclic, une envie, une découverte. » Lire aussi « De Mickey aux Super-Héros » : l’incroyable histoire du dessin animé s’invite à Chaudfontaine jusqu’au 10 janvier 2026
Autre nouveauté : le Pass, autrefois distribué sous format papier, a été entièrement digitalisé. Les jeunes peuvent désormais s’identifier avec leur numéro de registre national sur la plateforme UTick, et les réductions s’appliquent automatiquement. Une initiative qui, selon Laurent Radermecker, pourrait inspirer d’autres communes : « Pourquoi ne pas élargir ce modèle ailleurs ? Quand une ville investit dans la culture de sa jeunesse, c’est tout un territoire qui en bénéficie. »

Par Nora Belgomri
Journaliste à La Meuse LiègePublié le 21/10/2025 à 20:00